mercredi 16 avril 2014

Poppy Wyatt est un sacré numéro

Sophie Kinsella a encore frappé et je viens d'avaler en deux soirées les 512 pages de son "Poppy Wyatt est un sacré numéro", livre sorti en mai 2013.


J'ai beaucoup ri des mésaventures rocambolesques dans lesquelles se débat l'héroïne et je n'avais qu'une seule envie, en savoir toujours plus... jusqu'à la dernière page.


Ce soir, Poppy doit dîner avec ses futurs beaux-parents qui souhaitent voir la bague de fiançailles offerte par Magnus, bijou de famille inestimable depuis 3 générations en émeraude et diamants. Hélas ! alors qu'elle participe à une manifestation de bienfaisance "Champagne pour Marie Curie" avec huit de ses amies qui veulent toutes essayer le bijou, une alarme retentit au moment de la tombola et tout le monde se précipite vers la sortie, Poppy sans sa bague au doigt.

Elle a beau chercher un peu partout dans l'hôtel, le bijou reste introuvable. Messages sur son téléphone mais on capte mal. Sortie lire les SMS reçus de ses amies, elle se fait voler son portable par un type à vélo. Que faire ? Rentrée à l'hôtel, elle découvre comme par magie un téléphone qui fonctionne dans une poubelle de l'hôtel. Il appartient à l’assistante d’un certain Sam Roxton lequel Sam semble peu enclin à lui laisser le téléphone. Mais ce que femme veut ; Dieu le veut, elle le garde finalement pour quelques heures en échange du transfert des messages destinés à Sam. Commence alors un étrange ballet de messages vocaux, SMS pour l'un et pour l'autre. Certains de ceux de Sam sont parfois un peu étranges et laissant planer l'ombre d'un complot.

Les heures, les jours passent et les choses ne s'arrangent pas vraiment : la bague reste introuvable, la soirée avec les beaux-parents vire à la catastrophe, son fiancé ne la soutient pas, l'hystérique wedding planner lui laisse toutes les corvées et le complot apparaît au grand jour.

Après des tours et des détours à grands coups de téléphonie mobile, tout s'arrange pour Poppy mais avec quelques surprises.


A recommander pour les amatrices (amateurs) du genre.


mardi 15 avril 2014

Lolly Pop around the world

Lolly Pop est la petite dernière entrée de la famille et pas la moins craquante...

Keukenhof
Vlissingen

Du haut de ses 13 centimètres, antennes non comprises, elle rêve de découvrir le monde et compte bien nous accompagner lors de nos découvertes : sorties, voyages, expos, restos... 

Keukenhof
Jusqu'à présent, elle n'a visité que les Pays-Bas en voiture : la Zélande il y a quelques semaines  et Keukenhof le week-end dernier.

Vlissingen
Middelburg
Mais elle rêve d'Afrique et de lions, d'Asie et de temples, d'Amérique et de cow-boys. Elle se voit déjà en train, en autocar, en bateau ou en avion...
Gourmande, elle veut goûter aux cuisines du monde

Vlissingen
Keukenhof
Je gage que nous la retournerons très prochainement dans de nouvelles aventures...

lundi 14 avril 2014

Keukenhof, le plus grand jardin à bulbes du monde

En ce beau dimanche d'avril, nous avons décidé d'emmener Lolly Pop à la découverte du plus beau jardin printanier du monde: le parc floral Keukenhof à Lisse aux Pays-Bas. Il a ouvert ses portes au public pour la 65ème année consécutive le 20 mars et restera ouvert jusqu'au 18 mai 2014. La mi-avril semblait la meilleure période pour profiter pleinement des floraisons.


Situé non loin d'Amsterdam (35 km), de Leiden (15 km), La Haye (35 km), Delft (60 km), Rottterdam (60 km) ou bien encore Utrecht (60 km), on y accède facilement depuis l'aéroport de Schipol par le bus express 854 ou la gare de Leiden par le bus express 858, en voiture ou même à vélo. Les billets d'entrée et de parking peuvent s'acheter sur place ou sur Internet depuis le site web de la manifestation. Il vous en coûtera 15 euros par personne (7,5 € pour les enfants) et 6 euros pour la voiture.


Le parc floral du Keukenhof est un vaste ensemble de 32 hectares dans lequel les sociétés florales de la région exposent sept millions de bulbes en fleur : tulipes (+ d'un millier de variétés), crocus, glaïeuls, narcisses ou jacinthes. C'est pour eux une magnifique vitrine de leur savoir-faire et pour le jardinier professionnel ou amateur, une facilité dans le choix des bulles qu'il voudrait planter.


Outre les fleurs à bulbes, le visiteur pourra visiter des expositions de fleurs et de plantes où là encore les producteurs mettent en avant leur travail. Roses, orchidées, lys, hortensia, ... il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs.


Le pavillon Beatrix est consacré à la plus belle exposition d’orchidées d’Europe.


Pour sa soixante-cinquième édition, ce sont les Pays-Bas qui sont à l'honneur et une exposition sur le thème de la tulipe, devenue le symbole du pays, a également été mise sur pieds. Il faut savoir que  lors de la crise de la tulipe (tulipomanie), au milieu du dix-septième siècle, un bulbe de tulipe se négociait au prix d'une maison de maître le long des canaux d'Amsterdam. Certains historiens n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier cette crise de première bulle spéculative.


En se promenant dans le parc, on peut découvrir près de 150 œuvres d'art






un lac, un moulin, de nombreuses fontaines et des cascades.

Durant ses deux mois d'ouverture, le parc reçoit plus de 800.000 visiteurs (45.000.000 depuis ses débuts) dont près de 75% viennent de l’étranger : Allemagne, États-Unis, France, Royaume-Uni, Chine, Russie,... Cela se remarque par les différences de comportement lorsque les panneaux "ne pas marcher dans l'herbe" ne sont pas respectés. Certains n'hésitent d'ailleurs pas à rentrer dans les massifs, à casser des fleurs, ou à repartir avec un petit souvenir de son passage dans le parc.



















Boissons, nourriture et souvenirs sont à la disposition des visiteurs. Les files peuvent parfois être longues mieux vaut donc être patients ou emporter son pique-nique.



Le parc floral du Keukenhof est un merveilleux voyage chromatique et olfactif dans un cadre enchanteur. A l'extérieur du parc, on peut découvrir de magnifiques champs de fleurs appartenant aux fermiers des environs.


dimanche 13 avril 2014

Marre du désordre !



Cette semaine, je me suis attaquée à un problème que beaucoup d'entre nous rencontrent dans leur maison : le désordre. Comment venir à bout de toutes ces choses qui trainent, de toutes ces choses qui doivent bien être quelque part, de toutes ces choses qui encombrent les tiroirs et les armoires ? C'est une vaste question car si certain(e)s ne rencontrent jamais de difficultés pour avoir un intérieur toujours en ordre, d'autres vivent dans un perpétuel chaos. Je suis persuadée que tout est question de gênes et je dois bien me rendre à l'évidence, ce gêne là ; je ne l'ai pas.

Comme il n'est jamais trop tard pour essayer de changer, je me suis perdue sur Pinterest dans les tableaux "organisation/organization" et "nettoyage/cleaning". J'ai épinglé tant que j'ai pu avant de me rendre compte que je possédais dans ma bibliothèque le livre de Cynthia Townley Ewer "Marre du désordre !" Entretien - Organisation - Rangement - traduit de l'anglais par Cécile Giroli paru chez France loisirs en 2006. Ainsi donc, pendant toutes ces années j'avais sous la main une aide précieuse qui m'aurait évité bien du travail inutile et du temps perdu.

Ce livre de 255 pages est bourré de conseils sur les méthodes de rangement, les produits de nettoyage, l'entretien et le stockage du linge, la planification des tâches, les contributions des enfants... En suivant l'auteure, on arrive à rendre son chez soi beaucoup plus fonctionnel et trouver ce que l'on cherche ne s'apparente plus à une opération impossible. Toutes les méthodes sont faciles à mettre en oeuvre. Elles prennent peu de temps (20 minutes à la fois pour le rangement avec l'aide de trois boites) et offrent un réel sentiment d'avancer dans la bonne direction. Le petit plus : on y trouve quelques fiches à photocopier pour démarrer un journal de bord qu'il sera facile à compléter soit en créant soi-même d'autres fiches soit en téléchargeant celles qui se trouvent sur le Net. Un chapitre consacré aux courses et aux repas donne aussi matière à modifier son comportement : planifier ses repas, ranger ses placards, faire des réserves, conserver ses aliments...


Je reviendrai sur le sujet dans les semaines et les mois à venir pour vous parler des résultats de mon rangement et de mes trouvailles en la matière. N'hésitez pas non plus à me donner vos astuces et vos conseils :)

Le bonheur en désordre - Mimie Mathy

samedi 12 avril 2014

Mais tirez donc sur l'ambulance

Le sujet du jour vient, une fois de plus, de notre boite au lettre sous forme d'une invitation à participer au programme de dépistage du cancer de l’intestin.


Tous les deux ans, chaque Wallon et chaque Bruxellois âgé entre 50 à 74 ans reçoit une lettre d'invitation à faire un dépistage gratuit.

Après une consultation payante (dont une partie est prise en charge par la sécurité sociale) chez le médecin généraliste qui remet le test, ce dernier est effectué à la maison puis envoyé par la poste (sans timbre) accompagné d'une vignette de mutuelle (pour un remboursement des frais engagés) au Centre Communautaire de Référence - une a.s.b.l. agréée et subventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une dizaine de jours plus tard, nouvelle consultation payante chez le médecin généraliste pour prendre connaissance des résultats.


Si tout va bien, comme c'est le cas dans 97 à 98% des cas, il n'y a rien à faire jusqu'au prochain test. S'il y a des doutes (2 à 3% des cas) une coloscopie sera demandée. Visite chez le gastro-entérologue, examen sous anesthésie générale - pas gratuit mais partiellement remboursé par la Sécu. S'il n'y a rien, un nouveau test sera réalisé au bout de 5 ans. Au cas où un cancer serait décelé, "artillerie lourde" comme j'aime à appeler les suites d'une pareille découverte.

Que les choses soient bien claires, je ne me m'oppose absolument pas aux différents dépistages du cancer et je suis sans aucun doute bien placée pour savoir qu'un cancer détecté tôt est un cancer dont on peut guérir plus facilement. Ce qui me pose de réels problèmes dans le cas d'espèce est :

1/ Comment une a.s.b.l. qui n'est pas un organisme officiel a pu obtenir mes coordonnées ? Des tiers sont en possession de données privées me concernant sans que j'aie donné mon autorisation. Cela va en l'encontre de ma conception de la médecine qui est avant toute chose une affaire de vie privée et de confiance. Je choisis mes partenaires de santé : médecins, laboratoires, établissements hospitaliers.

2/ Le prestataire est une a.s.b.l. J'ai cependant l'impression que sous le couvert d'un "sans but lucratif", il s'agit d'une institution privée qui fait du commerce et se fait financer par l'argent public, c'est à dire le vôtre ou le mien. Les résultats financiers de cet organisme méritent d'être regardés avec attention ! Plus de 1.500.000 euros de chiffre d'affaires et plus de 600.000 euros en placements de trésorerie et en valeurs disponibles ? Pour une association sans but lucratif ? N'y a-t-il pas de contrôle de ce que l'on fait de l'argent public ?

Je suis contre toute forme de médecine de masse obligatoire : dépistages, vaccinations, ... dont personne ne peut être assuré du bien fondé. Il suffit de lire les informations des derniers mois : polémique autour du vaccin contre le cancer du col de l'utérus, dépistage systématique du cancer du sein inutile pour certains experts, dépistage de masse en dépit du bon sens du cancer de la prostate ... sans oublier les farces passées de la fameuse grippe aviaire.

Souce : Executive Healthcare Management
Il y a une vingtaine d'années, le Docteur Georges Ziant, président de l'association contre le cancer disait lors d'une réunion des bénévoles dont j'étais "Il ne faut pas trouver trop vite de solution au cancer sans quoi nous n'aurions plus de raison d'exister". Le cancer s'il coûte cher à la collectivité en vies d'abord, en argent ensuite, rapporte beaucoup d'argent à l'industrie pharmaceutique, aux fabricants de machines de diagnostique et de radiothérapie, à la multitude d'associations et de "professionnels" non médicaux de tous poils qui gravitent autour et vivent de cette pathologie. Argent, quand tu nous tiens...

vendredi 11 avril 2014

Toi tu me fais de l'électricité

715 000 ménages belges vivent dans la précarité énergétique (RTBF info)
La facture d’électricité est en baisse (La Libre.be)
Le système belge vous fait payer plus cher une électricité moins chère (RTL info)
Le prix de l'électricité a diminué... Et votre facture? (RTBF info)

Et la liste des articles et reportages pourrait encore s'allonger...


Toutes ces informations tombent juste au moment où je reçois ma facture de régularisation d'énergie : gaz et électricité après relevé des compteurs. Vous savez, celle qui établit ma consommation de l’année et qui montre, qu'une fois de plus, j'ai consommé plus. Comme les acomptes ont été insuffisants, j'ai un supplément à payer... Jusque là, je comprends, je vais devoir mettre la main à la poche et les prochains acomptes seront plus élevés. Pour le reste, il faut être sur-diplômé...

Mon fournisseur d'énergie étant Electrabel, je me rends donc sur son site - rubrique "comprendre ma facture" pour constater que ça ne fonctionne pas ! Je peux tout juste charger le pdf du glossaire des termes utilisés sur la facture. C'est bien ce que je disais, il faut avoir fait de longues et brillantes études pour comprendre puisqu'il est nécessaire d'utiliser un dictionnaire.


Revenons à notre facture. Outre le prix du kWh fixé par le fournisseur (la consommation), elle comprend le coût du transport et de la distribution (identiques pour tous les fournisseurs en fonction du lieu de résidence) et les surcharges régionales et fédérales (des taxes imposées par les autorités).

Et là, c'est comme pour le carburant où nous roulons aux taxes. En matière d'électricité, nous nous éclairons (chauffons, utilisons des appareils) avec des surcharges.

Entrez dans la danse...

1/ Cotisation sur l’énergie : affectée au fonds pour l’équilibre financier de la sécurité sociale
2/ Cotisation fédérale pour les frais
  • de la CREG : fonctionnement de la Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz (chargée notamment d’approuver les tarifs de distribution)
  • de la dénucléarisation : financement des obligations résultant de la dénucléarisation des sites nucléaires BP1 et BP2 à Mol-Dessel
  • de Kyoto : financement de la politique fédérale de réduction des émissions de gaz à effet de serre
  • de l'OSP (= Obligations de Service Public) : financement des CPAS pour leur mission de guidance et d’aide sociale financière dans le cadre de la fourniture d’énergie aux personnes les plus démunies (fonds énergie)
  • des clients protégés : financement du coût lié à l’application du tarif social
  • de la prime chauffage : financement du coût lié aux réductions forfaitaires pour le chauffage électrique qui sont accordées

3/ Surcharge raccordement parc éolien offshore et surcharge certificats verts offshore : vise à contribuer au développement de l’électricité produite à partir de sources renouvelables. 

4/ Redevance de voirie : surcharge pour l’utilisation du domaine public, versée aux communes. 

5/ Redevance de raccordement au réseau électrique : versée au Fonds Energie de la Région wallonne, qui sert à financer la CWaPE, des actions en matière de protection de l’environnement ou d’URE, la promotion des énergies renouvelables et la guidance sociale énergétique par les CPAS.

(Seules ces deux dernières taxes sont versées à la Région, le reste des montants perçus est versé aux autorités fédérales qui les reversent selon leurs affectations.) Sources : CWaPE


On nous annonce que le coût de l'électricité à diminué de 24% en moyenne mais que les consommateurs wallons n'en ont pas vu la couleur puisqu'ils doivent supporter des surcharges liées aux subsides pour le photovoltaïque (coût du transport). Cela est dû aux mauvais choix de ceux qui nous gouvernent (Il faudra s'en souvenir lors des prochaines élections). Le coût de la distribution est quant à lui stable car gelé jusqu'en 2015. Mais, après cette date, il est à craindre un fort risque de voir la facture s'envoler. Les régions seront devenues compétentes pour cette matière dans le cadre de la réforme de l'Etat et je gage, que comme à son habitude, la Wallonie se distinguera par une explosion des coûts et des taxes. Pauvres de nous !!! Plus pauvres qu'hier et moins que demain...

jeudi 10 avril 2014

La nouvelle campagne "choque" de l'IBSR

Après un "Je flashe aussi" où le citoyen devenait complice du racket étatique par la biais d'un site Internet où il pouvait, jusqu’au 10 avril 2014, enregistrer un lieu où il aimerait voir la police installer un dispositif de contrôle, l'IBSR - l'Institut Belge pour la Sécurité Routière - récidive avec un "Il est parti trop vite" une campagne choc contre la vitesse excessive.



L'IBSR espère par le biais de ce nouveau site Internet et surtout de la vidéo qui l'accompagne, casser l'image valorisante de la vitesse; 3 minutes 43 pour les 300 personnes qui partent trop vite chaque année.


Je m'étais jurée de ne pas regarder cette vidéo démagogique mais comment parler de ce que l'on ne connait pas ? Je m'y suis donc pliée comme 1.553.229 (au moment où j'écris ces lignes) autres avant moi. Plus de 1.550.000 vues en quelques jours, c'est un beau succès ; pas encore pour détrôner Psy et son Gangnam Style mais un fameux buzz qui est en train de faire le tour du monde (USA, Canada, France, UK...). Il faut dire que le pathos, ça fonctionne toujours.

Le pitch : des anonymes se rendent à ce qu'ils pensent être un rendez-vous avec leurs proches. Une fois sur place, ils découvrent qu'il s'agit d'une cérémonie funéraire ; la leur ! Parents et amis sont présents pour leur rendre hommage et évoquer la cause de leur décès fictif : une vitesse excessive au volant.

Oui la vitesse tue mais bien moins que le cancer ou les maladies cardiaques ou pulmonaires et à choisir, mais cela tient à mon histoire personnelle, je préférerais mourir en voiture que dans un lit avec des perfusions dans tous les orifices. Mais je sais, on ne choisit pas sa mort.

Source : Instance de Coordination des Actions
 pour la promotion de la santé franco-belge
Donc oui, la vitesse tue mais elle peut aussi sauver des vies. Il suffit de voir une ambulance foncer ventre à terre pour rejoindre un établissement hospitalier avec un malade ou un blessé pour qui une seconde peut faire toute la différence.

Non, la répression de la vitesse pour la vitesse n'a pas de raison d'être : il est plus criminel de rouler à 50 km/h en ville au milieu d'une foule que de circuler à 150 km/h à 2 heures du matin sur une autoroute déserte. Un des problèmes de la vitesse est son inadéquation aux éléments, aux lieux et aux personnes. Et puis, 120 kilomètres ici, 130 là-bas et sans limite ailleurs - est-ce dû à notre incompétence au volant ?

S'il est normal de rouler lentement aux abords des écoles (mais 30 km/h c'est encore trop au moment de la sortie des écoles) les jours de cours, où est encore l'utilité de cette mesure les week-ends et les jours de congés ? La règle a été mal pensée une fois de plus et il aurait fallu aller voir ce qui se fait ailleurs ! Par exemple aux Etats-Unis la limitation ne s'applique que lorsqu'un feu orange clignotant est en fonction. On adapte la règle aux circonstances, à la réalité pratique.

Pour qu'il n'y ait plus de morts sur les routes, il suffit simplement d'empêcher les voitures de circuler. C'est exactement le même principe que pour la consommation de carburant. Moins on roule vite, moins on consomme (sauf dans les files où la consommation augmente par manque de vitesse) et à l'arrêt, on se moque des hausses du prix du carburant.

La notion d'excès de vitesse, c'est du pipeau pour les GB (Gentils Bisounours) les "flics" de la route - pèpères souvent dans des caisses pourries - qui roulent sur la deuxième ou troisième bande à moins de 100 km/h tous fiers de réguler la circulation.

La mort sur la route, c'est aussi et bien souvent la faute aux autres - état déplorable de la voirie, signalisation ubuesque, camions qui doublent sans se soucier des usagers plus faibles, utilisateurs de substances illicites et licites (eh oui la consommation d'alcool et de médicaments est autorisée) ... et la liste pourrait encore s'allonger.

Nous vivons, hélas, dans une société de criminalisation, de menace, de surveillance, de délation et de punition mais plus de responsabilité. La voiture sert de vache à lait à un Etat dilapideur qui trouve son bonheur dans les taxes, les accises et les amendes. Les derniers chiffres de la FEBIAC sont de l'ordre de 16 milliards d'euros. Alors, faire des campagnes pour soi-disant sauver 300 vies par an, ce n'est pas un peu vouloir se donner bonne conscience ?

mercredi 9 avril 2014

Un histoire de trous

Comme vous avez suivi avec intérêt le post d'hier (Fitzwilliam et moi ), vous savez déjà que j'ai imprimé une recharge 2014 pour mon Filofax A5 - recharge trouvéé sur le site My life all in one place, une mine d'or - au prix des recharges officielles - pour tous les amateurs.

Un coup de rogneuse/massicot (terme au choix) et voilà un agenda 2014 complet dont je peux déjà soustraire les mois de janvier et février ainsi qu'une partie du mois de mars. Fort bien ; mais il faut encore perforer les feuilles et je n'ai pas pensé commander une perforatrice/perforateur/perforeuse (terme au choix une fois encore) en même temps que l'organiseur. Il n'y a que deux distributeurs dans ma ville, et je choisi le plus proche de chez moi : Galeria Inno. 


Déjà il n'y a pas de vendeuse dans le rayon et seules les recharges sont à disposition du public. Il faut une clé pour ouvrir les armoires vitrées qui renferment les trésors. Je me résous à aller à la caisse centrale où une agréable hôtesse de caisse vient à mon secours ; sa collègue étant introuvable. Il n'y a rien dans la vitrine mais en cherchant dans l'armoire du bas, elle trouve quelque chose qui ressemble à l'objet convoité. Hélas la boite est vide. Elle rentre à nouveau dans l'armoire et en ressort une boite qui selon elle est pleine. Je suis aux anges ! A ce moment là surgit la préposée au rayon écriture. Le ton n'est pas à la franche camaraderie entre ces deux là. Pour détendre l'atmosphère je me risque à un "Je préfère une boite pleine que vide". Qu'ai-je dit ? Elle me fusille du regard et demande à sa collègue comment je sais que la boite est vide... Pour un peu elle m'accusait d'avoir emporté le contenu manquant. Elle prend la boite et se dirige vers la caisse pour recevoir le prix. Ce n'est pas donné ces choses là : 74 euros.


Je rentre à la maison pour m'apercevoir qu'au lieu d'un modèle A4, elle m'a vendu un modèle "Personal". Il ne me reste qu'à retourner au magasin pour me faire rembourser car entre temps, j'ai commandé sur Amazon, une perforatrice pour 40,81 euros. Elle est depuis passée à 51,22 euros. Il semble y avoir de l'inflation galopante pour ce genre d'objet.

Le remboursement ne s'est pas exactement déroulé comme espéré. La vendeuse voulait procéder à un échange mais voyant ma détermination, elle m'a finalement donné un bon de valeur pour un prochain achat. Ça ne m'enchante guère mais je n'avais pas d'autre choix.


Comme toujours, la livraison sur Amazon s'est faite rapidement et j'ai pu perforer ma recharge juste avant de m'apercevoir que l'un des poinçon avait embouti la tôle arrière qui n'était plus plane et empêchait l'ouverture pour vider la machine. Après bien des efforts, j'y suis arrivée mais le mal était fait et j'ai décidé de demander un échange. Là encore, rapidité et sérieux. 

Que retenir de mon expérience de poinçonneuse des Lilas ? 

1/ A la réception de la perforatrice, il faut impérativement la vider. La mienne avait été essayée soit à la fabrication soit par un précédent consommateur. Certains trous étaient d'ailleurs bloqués par du carton.
2/ Ne jamais perforer plus de 2 ou 3 pages à la fois (et plutôt 2 que 3 !)
3/ Vider régulièrement le magasin et s'assurer qu'aucun des orifices ne soit rempli.

Si vous avez d'autres conseils, ils sont évidemment les bienvenus.



mardi 8 avril 2014

Fitzwilliam et moi

Fitzwilliam est beau, raffiné, tendre, doux au toucher, d'un noir profond. Lorsque je l'ouvre, il dévoile un cœur immaculé prêt à accueillir mes pensées, mes tourments, mes joies ou mes peines. C'est un compagnon aimant et déjà aimé. Et je me demande comment j'ai fait pour me passer de lui jusqu'à présent.


Finally I did it...

Cela m'a pris un dimanche soir alors que je surfais sur Pinterest. J'en voulais un ; il m'en fallait un... Mais il ne devait pas être trop grand ; ni trop petit, ni trop cher. Comme bien souvent, j'ai trouvé mon bonheur sur Amazon. Deux jours plus tard, je le tenais entre les mains.

Il lui fallait un nom....
comme


Me voilà entrée de plein pied dans la communauté des amateurs (amatrices) de Filofax.

A moi les joies des washi tapes, des stickers, des papers holders, des charms, des markers, des dividers... et des free printables.

Avant toute chose, me trouver un calendrier à imprimer - 1 semaine sur deux pages - qui démarre maintenant parce que la recharge fournie ne débute qu'en juillet 2014 et je me voyais mal attendre 3 mois avant de commencer. Ensuite un planning - 1 mois sur deux pages - et des feuilles de notes, et des todo listes (un bloc A5 perforé a fait l'affaire)

Semaine 13
Semaine 14




lundi 7 avril 2014

Noces de perles

30 ans déjà et pourtant c'était comme si c'était hier. Loin des clichés "Prince charmant" ou "homme idéal" nous avons, au fil des années parsemées de hauts (très hauts) et de bas (parfois très bas), résisté à l'usure du temps et de la routine. 10959 jours (et bien plus) et l'espoir de connaître encore bien des jours ensemble.

Petit coup d’œil dans le rétroviseur pour se dire que si c'était à refaire, ce serait pareil ; en mieux.

30 ans et l'occasion de réunir des gens qui sont chers à notre cœur - pas les mêmes qu'il y a trente ans - mais ceux qui partagent notre histoire aujourd'hui. Il semble plus difficile de vivre des histoires d'amitié qu'une histoire d'amour. Qu'importe, il faisait beau (la météo se trompe toujours), la nourriture était bonne et la compagnie agréable. Il n'en fallait pas plus pour donner à cette journée la brillance iridescente des jours exceptionnels.

La réception se tenait au restaurant Villa Castelli à Jamioulx - un établissement à recommander pour amateurs de bonne nourriture italienne. Chouette cadre, accueil agréable et prix honnêtes au vu de la qualité des produits et de la taille des portions. Nous avions commandé un gâteau chez Rêve en sucre à Bruxelles, créatrice de "gâteau unique, délicieux et hors du commun."

20 personnes - perles et fleurs en sucre, gâteau vanille et crème framboise
Un délice :)
Le centre de table venait de chez Les jardins de Lise à Couillet, une artiste en fleurs. Sans conteste mon adresse "fleurs" tant pour la qualité des compositions que pour la gentillesse de la fleuriste.


Nous avons été comblés : cadeaux et fleurs 




    

N'oublie pas de revenir

On croit toujours que l'on peut oublier ce et ceux que l'on aime. Il suffit de tirer un trait, de tourner une page, de ranger les souvenirs dans un coin de sa tête, enfermés à double tour. Il suffit de... sauf que les souvenirs le plus souvent continuent à vivre dans notre cœur. Alors un matin on s'éveille et une envie qu'on ne peut refréner, nous pousse à ouvrir le coffre du passé pour donner à aujourd'hui une odeur de renouveau.

"Personne ne peut revenir en arrière et prendre un nouveau départ, mais n'importe qui peut commencer dès aujourd'hui et faire une nouvelle vie." Ma vie me convient, merci. J'aimerais juste poursuivre mon chemin, aller un peu plus loin.

Après trois années de silence, Necile revient - une peu, beaucoup à la folie...

Bienvenue à ceux qui embarquent aujourd'hui et à ceux qui attendent sur le quai depuis longtemps déjà.