38 ans déjà ; comme le temps passe. Chaque année supplémentaire est un cadeau de la vie. On espère que cela durera encore et encore et que nous serons là pour les noces de crêpe.
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dimanche 27 mars 2022
samedi 1 janvier 2022
2022 - Et si on se réinventait ?
La nouvelle année est le moment idéal pour reprendre son envol. L'an neuf apporte avec lui une foule de possibles. C'est le moment de se fixer des objectifs, de réaliser des défis, de changer ce qui ne convient pas ou ne convient plus pour être plus heureux, plus épanoui, plus ouvert à soi et aux autres. Faisons table rase de tous les éléments toxiques d'hier et ayons à cœur de nous entourer de positif que ce soit les situations, les choses ou les gens. Ne gardons que ce qui nous fait du bien et n'ayons pas peur de quitter ce qui nous enchaîne.
Meilleurs vœux pour cette année 2022 qui, je l'espère, sera différente des deux années compliquées que nous venons de vivre. Soyez heureux et prenez soin de vous.
lundi 6 mai 2019
Au revoir petite Anna
Alors que nous nous offrions du muguet en riant, tu te battais pour un dernier souffle de vie.
Le souffle, c'est bien ce qui t'a manqué ces dernières années dans ton va-et-vient entre ta maison et l'hôpital. Parfois tu allais chercher un peu d'oxygène dans cette Italie qui vivait au fond de ton cœur. Tu en revenais en meilleure forme... pour un instant.
Ce matin, à 11 heures, les anges vont t'accompagner pour ton dernier voyage et tu reposeras dans la commune qui t'a vue grandir, là où nous nous sommes connues il y a presque cinquante ans.
Bon voyage Anna (Charleroi le 1er juin 1959 - Gosselies le 1er mai 2019)
J'ai une pensée affectueuse pour ceux que tu laisses derrière toi, ton époux, ta fille, ton fils, toute ta famille et tes amis.
lundi 20 août 2018
Éloge de la fatigue
Une peu ce que je vis en ce moment :)
Éloge de la fatigue
Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine,
Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte.
J'ai tout de fatigué, la voix, le cœur, la rate,
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas.
Ou quand je m'en soucie, je m'en ridiculise.
La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !
Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?
Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,
Qu'on a, lorsque le corps harassé d'habitudes,
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons…
Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon.
Lorsqu'on n'a rien à perdre, à vaincre ou à défendre…
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
Elle fait le front lourd, l'œil morne, le dos rond.
Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond.
Mais se sentir plié sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,
Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s'en user le cœur…
Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.
Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu'on est le port, ou la route, ou la gué,
Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
Marquent chaque victoire, en creux, sur la figure,
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.
La fatigue, Monsieur, c'est le prix toujours juste,
C'est le prix d'une journée de labeur et de lutte.
C'est le prix d'un labour, d'un mur ou d'un exploit,
Non pas le prix qu'on paie, mais le prix qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
C'est la preuve, Monsieur, qu'on vit avec la vie.
Quand je rentre le soir et que ma maison dort,
J'écoute mes sommeils et là, je me sens fort ;
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
Et ma fatigue à moi, c'est une récompense.
Et vous me conseillez d'aller me reposer ?
Mais si j'acceptais là ce que vous proposez,
Si je m'abandonnais à cette douce intrigue,
Mais j'en mourrai, Monsieur, tristement, … de fatigue !
Robert Lamoureux
samedi 18 août 2018
Mon grand nettoyage Facebook
L'été est propice à faire des choses qu'on n'aurait pas faites en un autre moment. Je me suis attaquée à ma grande communauté d'amis Facebook qui ne sont malheureusement "amis" que de nom. J'ai composé un petit texte partir d'un article que j'avais reçu dans ma boite mail et je me suis lancée dans un jeu qui pourrait s'appeler "Tu pars ou tu restes ?" D'ici au 31 août, je verrai qui est intéressé à continuer un bout de chemin avec moi...
Cher ami Facebook
Cet été, j'ai entamé une réflexion sur l'utilité de Facebook dans ma vie et j'ai réalisé que la majorité de mes «amis» m’étaient inconnus, et ce malgré le fait que plusieurs d’entre vous avaient partagé à un moment où un autre un morceau de ma vie. J’ai pressenti que la majorité n’avaient aucun intérêt à devenir de «vrais» amis, c’est-à-dire, à me rencontrer en personne, à partager des moments festifs ou culturels ou à m’appuyer et être là quand j’en avais réellement besoin. J’ai donc décidé de faire le grand ménage dans ma vie «sociale» et d'effacer tous les «amis» qui ne me donnaient pas à penser que je pourrais un jour les rencontrer en personne et développer avec eux une vraie relation.
Je souhaite me débarrasser des énergivores qui ne m’amènent rien et qui ne sont qu’un bruit de fond sans signification, des profiteurs qui ne me contactent que pour en tirer un bénéfice, des absents qui ne sont pas vraiment là... J'ai envie de voir les articles de ceux qui comptent vraiment pour moi alors que mon fil d’actualité est obstrué par des articles d’inconnus sans intérêt la plupart du temps ou des mises à jour personnelles de gens que je ne connais pas. Cela m’empêche de faire un suivi de qualité avec ceux et celles qui sont mes vrais amis..
Quand je me suis inscrite sur Facebook, je ne pensais pas faire tout ce chemin. Et aujourd'hui, je veux faire quelque chose de drastique pour rétablir l’équilibre dans ma vie.
Je vais donc enlever de ma liste d’amis ceux et celles que je n’ai jamais rencontré personnellement ou avec qui je n’ai pas de contact dans la vie réelle malgré notre lien sur Facebook. S’il vous plaît donc ne vous sentez pas offensé ce geste n’a rien de personnel. Il s'agit de moi, pas de vous,
Si vous êtes intéressé-e à developper une amitié plus personnelle avec moi – c’est à dire me rencontrer en personne à l’occasion, aller prendre un verre, manger un morceau, discuter, devenir un ami, une amie, je vous invite à me le faire savoir afin que je ne vous enlève pas de ma liste le 31 août.
Soyez heureux.
vendredi 27 juillet 2018
MA VIE
MA VIE .......J'ai eu vingt ans et bientôt trente,
les quarante ont suivi et aussi les cinquante,
avec quelques unités pour perturber les comptes.
J'ai lu des magazines qui parlaient de mes rides,
de bouchers qui taillaient dans les bides
et remontaient des seins à la file
comme dans les usines pour les automobiles.
Rester jeune, peu importe le prix !
Info, intox, il paraît même que le botox...
Alors, là, moi, j'dis stop.
Remonter le temps? Avoir encore vingt ans ?
Ça va pas, non ? Tu sais quoi ? J'ai pas le temps !
Demain, dans un mois, dans un an,
j'irai me balader pas très loin sur la plage
et je ramasserai des galets arrondis
que je colorierai aux couleurs du bonheur.
Je lirai des légendes, écouterai des contes
et puis les offrirai à qui voudra entendre.
Je me ferai des amis, au hasard
sur la toile, dans la rue ou au bar;
on discutera jusqu'au bout de la nuit
de la vie, de l'amour et de la mort aussi.
Demain, dans un mois, dans un an,
j'aurai les bras câlins de mes petits enfants
à mon cou enroulés pour mieux me protéger.
Mes enfants seront là et nous nous sourirons,
heureux d'avoir su traverser sans sombrer
les tempêtes, les naufrages et puis quelques orages.
Il m'arrivera encore de chanter, de danser
et de me régaler de gâteaux, de bonbons,
de p'tits plats mijotés
sans penser aux kilos ou bien à ma santé.
Demain, dans un mois, dans un an,
Je sortirai la nuit avec tous les hiboux
et verrai le soleil sur la mer se lever.
Je marcherai longtemps en goûtant le silence
J'aimerai les odeurs de la mousse en automne
et du foin en été
et le chant des cigales et le soleil brûlant.
J'écouterai toujours le malheur qui se plaint.
J'éprouverai encore les bouffées de colère
face à la bêtise et la haine étalées.
Jamais ni l'injustice ni l'infamie je n'accepterai
et lèverai en l'air, mon poing avec rage.
Demain, dans un mois, dans un an...
Et si la mort survient,
car elle survient toujours, la garce,
elle me trouvera debout, occupée et ridée.
Texte de Mireille Bergès...❤
mercredi 11 juillet 2018
Bicarbonate de soude, mon ami
Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais j'ai pratiquement été élevée au bicarbonate de soude. Alors, lorsqu’en rangeant un vieux meuble je suis tombée sur un livre traitant du sujet, je me suis dit que ce serait bien de remettre mes connaissances à jour.
Le titre est éloquent : Le bicarbonate de soude... Il sait tout faire. Conseils, astuces et recettes
Mais qu'est-ce que ce bicarbonate de soude au nom très chimique ?
L'hydrogénocarbonate de sodium ( NaHCO3) est un produit 100% nature, non polluant et écologique qui n'a pas vraiment la cote et pourtant...
Il est fabriqué à partir de deux matières premières minérales d'origine naturelle : le calcaire (Carbonate de calcium, de formule CaCO3) et le sel gemme (Chlorure de sodium, de formule NaCl), principalement selon un procédé appelé "procédé Solvay", du nom de son inventeur.
Partons à la découverte des vertus, secrets et bienfaits de ce produit miracle.
Désinfectant, asséchant, désodorisant, purifiant, nettoyant, détartrant, assainissant..., il est tout à la fois. Dans la maison, c'est également un génie de la santé et de la beauté.
Il purifie les mains. Servez-vous en comme vous le feriez avec du savon : elles seront propres et douces. Si vous voulez nettoyer et blanchir vos ongles avant d'en prendre soin, laissez-les tremper dans un bol d'eau tiède additionné de trois cuillères à soupe de bicarbonate.
Il désinfecte. On n'y pense pas toujours, mais les peignes, brosses, accessoires de manucure et pinceaux à maquillage sont des nids à bactéries. Pour un nettoyage en profondeur, laissez-les tremper une nuit dans le lavabo avec 8 cuillères à soupe de bicarbonate. Rincez-les le lendemain.
Il blanchit les dents. Abrasif doux, le bicarbonate de soude aide à éliminer les taches causées par le thé, le café ou la cigarette sur les dents. Deux à trois fois par semaine, saupoudrez-en simplement sur votre brosse à dents humide et brossez-vous les dents normalement.
Il rafraîchit l'haleine. En bain de bouche à raison d'une cuillère à café de bicarbonate par verre d'eau, il rafraîchit l'haleine en éliminant les odeurs désagréables aux origines acides (ail, oignon...) ou basiques (poisson). Mais il ne remplace en rien une hygiène dentaire stricte. Si le problème persiste, n'hésitez pas à consulter un dentiste : la mauvaise haleine est souvent due à des problèmes de gencives.
Il adoucit la peau. Anticalcaire, il adoucit l'eau et laisse la peau lisse et souple. Idéal pour calmer le feu du rasoir de ces messieurs ou apaiser les peaux sensibles (une cuillère à soupe dans l'équivalent d'une tasse d'eau). Après une journée éreintante ou une séance de sport, versezen une à deux tasses (100 à 200 g) dans l'eau de votre bain : il favorise l'élimination des toxines et la récupération. Effet relaxant garanti !
Il calme les irritations. Appliqué en compresse, le bicarbonate, au pouvoir adoucissant, apaise les irritations : piqûres d'insectes, démangeaisons, brûlures superficielles et coups de soleil. Confectionnez une pâte avec 3 mesures de bicarbonate pour une d'eau (ou de l'eau d'hamamélis, désinfectante). Appliquez ensuite sur la peau. Laissez poser 15 à 20 minutes et renouvelez si nécessaire.
Il soulage les pieds. Ajoutez 4 cuillères à soupe de bicarbonate dans une bassine d'eau chaude et laissez-y tremper vos pieds endoloris quinze minutes. Recommandé pour attendrir les durillons, mais aussi favoriser la cicatrisation des ampoules. Renouvelé chaque jour, ce bain calme aussi les démangeaisons et accélère la guérison des mycoses du fait de ses qualités fongistatiques. Saupoudré, le bicarbonate est d'ailleurs idéal contre les moisissures dans les pièces humides.
Il gomme les callosités. Frottée doucement sur les callosités, une pâte constituée de trois cuillères à soupe de bicarbonate et d'une cuillère d'eau aide à les éliminer. Parfait aussi en gommage doux pour le visage, une fois par semaine.
Brûlures et aigreurs d'estomac, digestion difficile après un repas copieux ? Délayez 1 cuillère à café de bicarbonate dans un verre d'eau et buvez d'un trait. Il fait partie de ces substances « tampons » qui, grâce à leur pouvoir alcalinisant, stabilisent le pH (potentiel hydrogène), évitant tout excès d'acidité. Pour les personnes sensibles, une pincée ajoutée pendant la cuisson rend les légumes secs et les aliments acides (tomates, fruits...) plus digestes.
Il enlève les mauvaises odeurs en neutralisant les substances acides produites par les bactéries. Un peu de poudre frottée sous les aisselles ou sur les pieds, et oubliées les odeurs de transpiration ! Vous pouvez le saupoudrer généreusement dans les chaussures en le laissant agir toute une nuit.
Vous avez d'autres conseils... je vous attends.
mardi 3 avril 2018
L'arbre à soucis
Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.
Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.
Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.
Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.
"C'est mon arbre à soucis," me répondit-il. "Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin".
"Ce qu'il y a de plus drôle", il sourit, "c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.
vendredi 30 mars 2018
Texte qui fait réfléchir sur la vie
Jongler avec la vie
Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles. Vous pouvez les appeler : Travail - Famille - Santé - Amis - Esprit . Vous jonglez avec ces balles. Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc ; si vous la laissez tomber, elle rebondit. Mais les quatre autres balles, Santé - Famille - Amis - Esprit, sont en verre. Si vous en laissez tomber une elle va, à coup sûr, rester par terre, à vos pieds, se fendre, s'abîmer ou même être brisée, fracassée, détruite. Elle ne sera plus jamais la même.
Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie.
Comment ?
Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C'est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.
N'établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n'y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.
Ne considérez pas comme acquise les choses les plus proches de votre coeur. Accrochez vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles votre vie n'a pas de sens.
Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez TOUS les jours de votre vie.
N'abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n'est jamais perdu tant que vous essayez.
N'ayez pas peur d'admettre que vous n'êtes pas parfait. c'est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.
N'ayez pas peur de prendre des risques. C'est en prenant des risques qu'on apprend à être courageux.
Ne fermer pas votre vie à l'amour en disant que c'est imposible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l'amour. Le moyen le plus rapide de perdre l'amour, c'est de le retenir trop fort et le meilleur moyen de garder l'amour, c'est de lui donner des ailes.
Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d'où vous venez, mais aussi où vous allez.
N'oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d'une personne est de se sentir apprécié.
N'ayez pas peur d'apprendre. Le savoir n'a pas de poids, c'est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.
Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l'un ni l'autre ne peuvent êtres récupérés.
La vie n'est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.
Hier c'est de l'histoire.
Demain est un mystère.
Aujourd'hui est un cadeau.
C'est pour cela qu'on l'appelle le présent ".
Ce texte a été écrit par Brian DYON, PDG de la firme Coca Cola, et présenté lors d'un discours à l'occasion de la remise de diplômes dans une université américaine, le 6 septembre 1991.
mercredi 9 août 2017
Parole de vie
Je me sens toujours heureux, savez-vous pourquoi ? Parce que je n'attends rien de personne. Les attentes font toujours mal, la vie est courte. Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire, et souvenez-vous : avant de parlez, écoutez. Avant d'écrire, réfléchissez. Avant de prier, pardonnez. Avant de blesser, considérez l'autre. Avant de détester, aimez et, avant de mourir, vivez.
mardi 10 janvier 2017
L'amour est le moteur de toute la vie
Alors que depuis quelques jours je ne me sentais pas très en forme suite à une déception amicale, j'ai eu la surprise de lire le commentaire d'une grande dame (j'ai même écrit d'une grande d'âme) sous une vidéo postée par un de mes amis Facebook. Dans sa réflexion fort pertinente, une phrase à tout particulièrement attiré mon attention "L'amour est le moteur de toute la vie". C'était comme un éclair dans un ciel d'orage, un volet que l'on relève, une lumière qu'on allume. Je m'étais perdue en chemin et en 9 mots, Chantalle a réussi à me remettre en selle sans même le savoir. Grâce à elle, j'ai repris le chemin de LA vie.
La vie a pour moteur l'amour qui est énergie créatrice. Il maintient, soutient, contient, fortifie, anime, rend possible tout ce qui est. Il est l'énergie de l'énergie, abondant, disponible, adapté et offert à tous et à tout afin d'entretenir des quantités infinies de consciences aimantes, intelligentes, éveillées et vivantes qui créent davantage d'énergie abondante, disponible et adaptée. L'amour est le tout du tout. Il circule partout et en tout. Sans lui, il n'y a rien. L'amour est en chacun de nous et nous pouvons le partager et l'apprécier.
Hélas, comme les talents, certains choisissent de ne pas exploiter l'amour, de ne pas aimer ou d'aimer mal. D'autres ne sont pas conscients de l'amour qu'ils portent en eux ou préfèrent le détruire par action ou pas omission.
Inutile de pleurer sur ceux qui ont choisi d'autres valeurs, d'autres routes. Inutile de continuer la route avec ceux qui ne peuvent, ne veulent pas aimer. Le vie est si courte et si précieuse que je n'ai plus une seule seconde à perdre ; j'ai tant de choses, de gens à aimer.
dimanche 5 juin 2016
Miracle Morning - Hal Elrod
Miracle Morining
Hal Elrod
Broché: 240 pages
Editeur : First (10 mars 2016)
Langue : Français
Quel est le point commun entre Richard Branson, patron de Virgin, Anna Wintour, directrice du Vogue US, Tim Cook (Apple), Marissa Mayer (Yahoo !) ? Le succès ? Certainement. Un emploi du temps de ministre ? Aussi. Mais surtout un secret jusqu'ici bien gardé, et lumineux une fois révélé. Toutes ces personnalités ont l'habitude de se lever avant l'aube, et de démarrer leur journée par une à deux heures rien qu'à eux. Deux heures pour faire du sport, méditer, se cultiver, mettre en route leur journée... Devenir meilleur, en somme !
Se lever tôt, d'accord, mais comment et pour quoi faire ?
Avant 8 heures impérativement, et d'un bond, sans se laisser la possibilité de tergiverser.
En sachant très clairement comment remplir cette heure ou ces deux heures que l'on s'offre, comme un "supplément de vie'.
En profitant de ce moment calme, sans téléphone ni mails, pendant que la maisonnée dort, pour méditer, faire du sport, écrire, lire mais surtout, préparer les objectifs de sa journée, à chaque fois comme une nouvelle petite aventure à entamer.Un livre motivant, inspirant, à la portée de tous.
Né le 30 mai 1979
Avant de devenir un auteur à succès et conférencier international, Hal est mort. À 20 ans, sa voiture a été percutée de plein fouet par un conducteur ivre et Hal a été retrouvé mort...
Après 6 minutes, sans un battement de cœur, et 6 jours dans le coma, il se réveille et découvre qu'il a 11 os brisés et des dommages permanents au cerveau.
Défiant la logique des médecins et la tentation d'être une victime, Hal trouve la force à travers les pouvoirs de foi, d'amour, de reconnaissance et de responsabilité, et il rebondit.
Depuis ce temps, lors, il consacre sa vie à aider les autres à surmonter les influences négatives et les limitations auto-imposées afin qu'ils puissent réaliser leurs rêves. Il le fait à travers son écriture, la parole, et son n ° 1 best-seller du livre "The Miracle Morning.
Hal Elrod promet des merveilles. L’auteur de “The Miracle Morning” encourage à mettre son réveil à 5h30 tous les jours afin de “dédier un moment à la personne que nous souhaitons devenir”. Une méthode qui fait fureur aux Etats-Unis et qui marche.
Les 4 idées-clés de « The Miracle Morning »
- Vivre la vie de ses rêves n’est pas impossible.
- Il faut se fixer les bons objectifs.
- Prendre conscience des obstacles qui nous empêchent de les atteindre.
- Prendre un moment, chaque jour, pour se préparer et créer son parcours vers la réussite
Pour y parvenir, rien de mieux qu'une routine super simple, flexible et ouverte pour les 6 activités à faire selon l'ordre et la durée qui vous conviennent.
1. Méditer
Les bienfaits de la méditation ne sont plus à démontrer. Nombre d'ouvrages traitent du sujet. On s'installe confortablement et on se concentre sur sa respiration. Expérimentez et trouvez ce qui vous convient le mieux
2. Visualiser
La visualisation est un technique qui vous permet de voir une situation désirée avec le maximum de de détails. Projetez-vous dans vos désirs et faites tout pour qu'ils puissent se réaliser.
3. Tenir un journal
Notez des choses qui vous concernent : pensées, événements marquants de votre vie, gratitude... L'écriture vous aidera à voir clair dans votre vie.
4. Lire
Quel que soit votre niveau de lecteur, lisez ! Que ce soit une page par jour ou bien un livre. LISEZ
5. S'exercer
Faites de l'exercice. D'abord, c'est excellent pour la santé, ensuite parce que cela vous aidera dans votre réalisation. Pas besoin pour cela d'être un champion ; bougez-vous en fonction de votre capacité sans vous blesser ni vos épuiser.
6. Affirmer
Choisissez une affirmation positive et gardez-la pour la journée. Elle vous aidera dans votre accomplissement.
30 jours pour changer de vie... Et si on commençait aujourd'hui ? La méthode ne semble pas impossible à mettre en place. Il suffit de faire certains changements... en douceur !
Libellés :
bonne idée,
développement personnel,
lecture,
livre,
vidéo,
vie
samedi 30 avril 2016
Comment bien ranger son dressing ?
On rêve toute d'un dressing à la Carrie Bradshaw ou à l' Amélia Thermopolis et puis on se retrouve devant des armoires débordantes de vêtements qui donnent l'impression de n'avoir rien à se mettre.
Puisqu'il fait un temps à ne pas mettre le nez dehors, je vais m'atteler à la tâche et rendre ma garde-robes, point de dressing en la demeure, digne d'une maison bien rangée.
1. Porter une tenue facile à enlever - idéale pour essayer ce qui doit l'être.
2. Prendre de grands sacs de recyclage et un sac poubelle. Ce n'est pas parce que cela ne vous va plus, que le vêtement a terminé sa course.
3. Vider l'armoire (ou la partie à trier)
4. Faire des tas : A garder - A jeter (sac poubelle) - A donner (ou à vendre) (les vêtements doivent être propres, en bon état et les paires de chaussures attachées)
5. Ranger les vêtements par genres : pantalons, jupes, pulls...
6. Former des piles avec ce qui peut l'être ; mettre sur cintres ce qui doit l'être. Si vous êtes en manque de place dans vos armoires, vous pouvez trier vos vêtements par saison printemps*été / automne*hiver et es ranger dans des caisses que vous entreposerez dans un endroit sec.
7. Passez au sous-vêtements et accessoires. L'idéal est de les disposer dans des boites de rangement différentes.
Reste à voir combien de temps cela durera :)
Si vous avez des conseils, je suis preneuse... un petit mot ci-dessous. MERCI
samedi 7 novembre 2015
Je revendique ma liberté.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais je suis une grande utilisatrice des nouvelles technologies, des nouveaux modes de communication. Blogger, Twitter, Skype et autre Facebook font parties de mon univers tout comme Pinterest et Youtube alors que j'utilise peu les SMS et les appels téléphoniques, Flickr, Myspace et pas du tout Instagram, Snapchat, Foursquare et tout ce que je ne connais pas encore...
Sans être une vraie droguée, ils sont devenus des outils de vie quotidienne, des fils qui me relient à ma famille éclatée, aux gens que j'aime, à d'autres que je connais, certains que je découvre et malheureusement à quelques erreurs de casting. Ces erreurs, on ne les voit qu'après ; une fois que le mal est fait.
Je n'avais pas du tout prévu d'écrire ce post en ce samedi matin mais il est arrivé hier après-midi quelque chose qui m'a fait sortir de mes gonds. Avec les années, je suis pourtant devenue plus ronde au sens physique mais surtout au sens mental. Je suis plus coulante, moins prompte à démarrer, je laisse aller les choses... jusqu'à un certain point et là le point a été franchi.
Nous étions avant-hier soir chez des amis. Réunion de travail, temps d'échanges toujours agréables lorsque l'on côtoie des personnes avec lesquelles on a quelque chose à partager ; souvenirs, anecdotes, conseils, fous rires. Tout ce qui crée une belle relation, un cercle de confiance, un rapport amical. La soirée ne s'est pas terminée très tard et chacun a, je crois, passé un beau moment.
Parce que nous ne sommes pas des bébés-louloutes de classe maternelle, nous n'avons pas étalé notre vie sur Facebook. Tout au plus y-a-t'il eu un remerciement codé, une image-gag... Enfin, rien qui ne permettre de savoir qui recevait qui et pourquoi. C'était sans compter sur un de nos contacts communs qui n'a vraisemblablement rien de plus intéressant à faire que de suivre à la trace nos emplois du temps et a poussé le bouchon (non il ne s'appelle pas Maurice) jusqu'à téléphoner à l'un des quatre fantastiques pour savoir si nous nous étions bien amusés, pourquoi nous nous étions vus... Shocking !
Là, je hurle avec le loup. Personne n'a jamais été autorisé à entrer dans ma vie privée. Je reçois qui je veux. Je vais chez qui je veux. Je fais ce que je veux. J'écris ce que je veux. La vie des autres ne m'intéresse que dans le mesure où ils m'ouvrent leur porte et m'invitent à entrer dans leur univers. Je ne me laisserai jamais intimider par un stalker. Si certains ont des problèmes de santé mentale, il existe, fort heureusement, de bons praticiens. Qu'ils consultent !
J'aurais pu ne rien dire, faire semblant mais j'ai découvert le pouvoir des mots. Mots magiques qui une fois posés sur le papier ou sur l'écran libèrent l'âme. Mots écrits, plus forts que les mots lus ou entendus. Mots libératoires des tensions, des attaques, des sentiments négatifs qui apaisent et rendent plus forts. Ils ne font pas oublier les choses nuisibles mais ils les enferment sous verre afin qu'elles ne blessent plus mais soient des souvenirs de ce qui nous a fait grandir.
Cette bad expérience m'a appris que je devrai dorénavant mettre de la distance - beaucoup de distance - entre cet "indélicat" et moi. Comme le marron, il s'est grillé !
mardi 20 octobre 2015
Champlain l'exceptionnel
Ça fait deux ans que t'es parti
Aujourd'hui
Et mon chagrin est toujours immense
Tu as laissé un vide que personne ne comblera jamais
Champlain tu es et restera la plus merveilleux des chats
Il me plaît de penser que tu es à mes côtés
Tellement tu me manques
mercredi 19 novembre 2014
10 choses que votre mère ne vous a jamais dites
Je lisais hier matin sur le Huffington Post l'article écrit par Natasha Craig, épouse, mère et blogueuse, article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis et traduit de l'anglais.
Enceinte.
Une première fois.
Une seconde fois.
Pas de tests de grossesse comme on voit dans les films mais des prises de sang et le résultat chez le médecin.
La première fois, le pauvre avait l'air désespéré devant la jeune étudiante que j'étais. Mais j'étais mariée et ce bébé était voulu. Pas un accident comme il avait trop souvent l'habitude de voir dans son cabinet. Donc, pas de quoi faire grise mine et moi de le quitter avec un large sourire. Je ne savais pas où j'allais mais j'y allais. J'allais être maman.
La seconde fois, c'était par téléphone et c'est l'histoire de la bonne et la mauvaise nouvelle. Je n'étais même pas à la maison et c'est ma mère qui me les a annoncées à mon retour. La bonne : j'étais enceinte. La mauvaise : mon père avait un mésothéliome en stade terminal. Il lui restait seulement quelques mois à vivre. Il n'aurait pas le temps de voir le bébé. Alors j'ai pleuré. Je ne savais pas où j'allais mais j'y allais. J'allais être orpheline
Ces deux fois neuf mois de voyage ont été fort différents. Pour le premier, j'ai avalé tout ce qui s'écrivait sur le sujet : Pernoud, Brazelton... Et j'ai pris des kilos tout en buvant du lait pour faire passer les remontées acides. La seconde fois, je n'ai eu le temps de rien sauf de prendre des kilos entre la maladie, la mort et l'après-mort.
Je suis devenue mère comme on apprend à rouler à bicyclette. Monter sur le vélo, quelques chutes puis le pédalier s'est mis à tourner avec régularité jusqu'aux termes.
Mais il paraît qu'il y a des choses que les mères ne disent jamais... Voyons donc.
1. Vous l'avez fait pleurer... à chaudes larmes. Euh non ! Ni des pleurs de joie, ni des pleurs de tristesse. Une musique, une mort, une douleur peuvent me faire pleurer mais pas mes enfants. Ils auraient plutôt tendance à me faire rire ou bien à me mettre en colère.
2. Elle avait envie de cette dernière part de tarte. C'est vrai que je prends les morceaux que les enfants n'aiment pas mais je me rattrape autrement. Etre mère ce n'est pas être la dernière roue de la charrette.
3. Ca lui faisait mal. Là encore c'est non. Mais oui aux caresses des petites mains potelées et aux bisous tout doux qui donnent des frissons.
4. Elle avait peur en permanence. Entre les séjours, les études et le travail à l'étranger ce serait impossible à vivre s'il fallait avoir peur. La clé est la confiance en la vie et dans les enfants. La peur engendre la peur.
5. Elle sait qu'elle est loin d'être parfaite. Je dis Oui, Oui, Oui aussi je n'ai jamais voulu être une mère parfaite. Je ne portais pas les cartables, ne servait pas de taxi le mercredi, ne préparait pas les vêtements pour aller à l'école. Et même si j'ai fait des erreurs, parce que je suis une femme, je ne voudrais surtout pas revenir en arrière et faire les choses différemment. J'ai fait de mon mieux au moment où il le fallait et surtout je l'ai fait avec le coeur.
6. Elle vous a regardés dormir. Je me suis le plus souvent endormie à vos côtés ou plutôt vous vous êtes endormis à mes côtés lorsque mon lit devenait un hôpital domestique, un endroit magique où l'on guérissait tout seul. Et si aujourd'hui je passe encore parfois voir si tu dors, je te trouve éveillée parce que tu te couches souvent après moi.
7. Elle vous a portés bien plus que neuf mois. Je n'ai jamais été une adepte des bébés sacs à main, sacs à bras. Vous aviez deux jambes et deux pieds. Vous saviez comment vous en servir.
8. Vous entendre pleurer lui fendait le cœur. Plutôt que d'avoir le coeur fendu, je cherchais la cause à vos pleurs et j'apportais, quand c'était possible la solution. Dans le cas contraire, je vous laissais terminer votre chagrin. "C'est tellement mystérieux, le pays des larmes."
9. Vous étiez toujours sa priorité. Avec vous, j'ai appris à prendre et garder ma place, à ne jamais passer en dernier, à toujours chercher l'équilibre entre vous et moi. J'ai compris qu'une mère bien dans sa peau était un cadeau pour elle et pour vous.
10. S'il le fallait, elle recommencerait. Ce n'est pas parce qu'être mère est l'une des choses les plus difficiles au monde, mais si c'était à refaire, je ne le referais pas. Il y a tant de façon de donner son amour. Les enfants ne sont pas indispensables pour être heureux mais ça, on ne le sait qu'après.
Vous voyez Natasha Craig, nous sommes deux mères très différentes mais mères quand même. Merci de m'avoir fait réfléchir à ce que représentent pour moi mes enfants.
10 choses que votre mère ne vous a jamais dites...
puis j'ai comparé avec ma vie
Une première fois.
Une seconde fois.
Pas de tests de grossesse comme on voit dans les films mais des prises de sang et le résultat chez le médecin.
La première fois, le pauvre avait l'air désespéré devant la jeune étudiante que j'étais. Mais j'étais mariée et ce bébé était voulu. Pas un accident comme il avait trop souvent l'habitude de voir dans son cabinet. Donc, pas de quoi faire grise mine et moi de le quitter avec un large sourire. Je ne savais pas où j'allais mais j'y allais. J'allais être maman.
La seconde fois, c'était par téléphone et c'est l'histoire de la bonne et la mauvaise nouvelle. Je n'étais même pas à la maison et c'est ma mère qui me les a annoncées à mon retour. La bonne : j'étais enceinte. La mauvaise : mon père avait un mésothéliome en stade terminal. Il lui restait seulement quelques mois à vivre. Il n'aurait pas le temps de voir le bébé. Alors j'ai pleuré. Je ne savais pas où j'allais mais j'y allais. J'allais être orpheline
Ces deux fois neuf mois de voyage ont été fort différents. Pour le premier, j'ai avalé tout ce qui s'écrivait sur le sujet : Pernoud, Brazelton... Et j'ai pris des kilos tout en buvant du lait pour faire passer les remontées acides. La seconde fois, je n'ai eu le temps de rien sauf de prendre des kilos entre la maladie, la mort et l'après-mort.
Je suis devenue mère comme on apprend à rouler à bicyclette. Monter sur le vélo, quelques chutes puis le pédalier s'est mis à tourner avec régularité jusqu'aux termes.
Mais il paraît qu'il y a des choses que les mères ne disent jamais... Voyons donc.
1. Vous l'avez fait pleurer... à chaudes larmes. Euh non ! Ni des pleurs de joie, ni des pleurs de tristesse. Une musique, une mort, une douleur peuvent me faire pleurer mais pas mes enfants. Ils auraient plutôt tendance à me faire rire ou bien à me mettre en colère.
2. Elle avait envie de cette dernière part de tarte. C'est vrai que je prends les morceaux que les enfants n'aiment pas mais je me rattrape autrement. Etre mère ce n'est pas être la dernière roue de la charrette.
3. Ca lui faisait mal. Là encore c'est non. Mais oui aux caresses des petites mains potelées et aux bisous tout doux qui donnent des frissons.
4. Elle avait peur en permanence. Entre les séjours, les études et le travail à l'étranger ce serait impossible à vivre s'il fallait avoir peur. La clé est la confiance en la vie et dans les enfants. La peur engendre la peur.
5. Elle sait qu'elle est loin d'être parfaite. Je dis Oui, Oui, Oui aussi je n'ai jamais voulu être une mère parfaite. Je ne portais pas les cartables, ne servait pas de taxi le mercredi, ne préparait pas les vêtements pour aller à l'école. Et même si j'ai fait des erreurs, parce que je suis une femme, je ne voudrais surtout pas revenir en arrière et faire les choses différemment. J'ai fait de mon mieux au moment où il le fallait et surtout je l'ai fait avec le coeur.
6. Elle vous a regardés dormir. Je me suis le plus souvent endormie à vos côtés ou plutôt vous vous êtes endormis à mes côtés lorsque mon lit devenait un hôpital domestique, un endroit magique où l'on guérissait tout seul. Et si aujourd'hui je passe encore parfois voir si tu dors, je te trouve éveillée parce que tu te couches souvent après moi.
7. Elle vous a portés bien plus que neuf mois. Je n'ai jamais été une adepte des bébés sacs à main, sacs à bras. Vous aviez deux jambes et deux pieds. Vous saviez comment vous en servir.
8. Vous entendre pleurer lui fendait le cœur. Plutôt que d'avoir le coeur fendu, je cherchais la cause à vos pleurs et j'apportais, quand c'était possible la solution. Dans le cas contraire, je vous laissais terminer votre chagrin. "C'est tellement mystérieux, le pays des larmes."
9. Vous étiez toujours sa priorité. Avec vous, j'ai appris à prendre et garder ma place, à ne jamais passer en dernier, à toujours chercher l'équilibre entre vous et moi. J'ai compris qu'une mère bien dans sa peau était un cadeau pour elle et pour vous.
10. S'il le fallait, elle recommencerait. Ce n'est pas parce qu'être mère est l'une des choses les plus difficiles au monde, mais si c'était à refaire, je ne le referais pas. Il y a tant de façon de donner son amour. Les enfants ne sont pas indispensables pour être heureux mais ça, on ne le sait qu'après.
Vous voyez Natasha Craig, nous sommes deux mères très différentes mais mères quand même. Merci de m'avoir fait réfléchir à ce que représentent pour moi mes enfants.
mercredi 24 septembre 2014
Ce que j'ai appris cet été
L'été est une merveilleuse saison pour l'apprentissage. De nombreuses formations ont lieu ainsi que des stages et des rencontres. Les gens sont plus ouverts, plus disponibles. Ce que j'ai appris cet été n'est pas du même registre et certaines choses auraient même mieux fait de rester dans les limbes de l'ignorance. Cet été m'a ouvert les yeux sur la connaissance de la nature humaine, la vraie, pas celle que j'ai voulu voir jusqu'à présent à travers le prisme de ma nature optimiste. Les anicroches de la vie n'étaient pour moi que des accidents, des choses imprévisibles. La personne n'était en rien responsable. J'ai cru jusqu'à cet été que certaines personnes qui m'entouraient me ressemblaient...
Etrange sentiment de bonheur et de plénitude que de croire à des frères ou des soeurs de coeur ou d'âme. Je m'entends encore dire lors d'une communication téléphonique "Toi et moi on est semblables" sans savoir que c'était la dernière fois que je t'entendais le son d'une sa voix. Comment faire lorsque quelqu'un demande de ne pas appeler pour ne pas déranger le cours d'une vie ? Que faire lorsqu'apparaissent des portraits loufoques des malotrus qui osent perturber des activités ménagères. J'ai ri de la description d'une "malapprise" qui entrait dans la maison avec son chien, lequel cabot se précipitait sur le lit quel que soit le temps à l'extérieur... J'ai moins ri lorsque j'ai entendu que tu n'avais pas de temps pour moi, que tu avais tes chiens à promener. Maintenant je connais ma valeur pour toi. Moins que celle d'un chien.
Une autre chose que j'ai apprise cet été est qu'il ne faut faire confiance à personne même à celle qui semblait tellement correcte, tellement honnête. Qui n'hésitait jamais à appeler à la moindre virgule dans sa vie. De toute façon, on était là pour ça, non ? Alors quand il s'agit de passer à la caisse pour de vraies prestations, on se débine. L'être humain a la faculté d'inventer des histoires à dormir debout pour se soustraire à ses obligations. Tant que c'est gratuit, c'est bien alors, la prochaine fois que tu as un service à me demander ; oublie-moi ! Avec toi, ce seront tous les autres qui pourront m'oublier. Même celui ou celle qui pourrait être différent. Tiens revoilà mon optimisme qui revient au galop.
Oh oui, la vie n’est faite que de rencontres et de séparations. Vivre à quelque chose pour mourir à une autre. Il est à présent temps d'accepter de perdre ceux et celles qui ont pris d'autres chemins, pour qui mon existence n'a peu ou jamais compté. On ne se baigne jamais dans le même fleuve. Tout est en perpétuel changement. Je change. Tu changes. Tes amis ne sont pas forcément mes amis. Je n'ai pas ou plus de place dans tes projets. J'aurai été heureuse de te retrouver lors d'une première neige. Je te quitte sous une dernier rayon de soleil. A moi de tirer la leçon positive de nos retrouvailles.
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