mardi 8 août 2017

Le expressions du vent


Expression avec vent : 

A. qui désignent le phénomène du vent

- Avoir le vent en poupe : vient du XIVe siècle et signifie avoir vent arrière, donc par l’arrière du bateau, ce qui dans l’architecture navale de l’époque signifiait être grandement favorisé dans sa course par les éléments.
- Coupe-vent : vêtement ou obstacle spécifiquement destiné à affaiblir voire arrêter le vent
- Le vent tourne : signifie que la direction du vent change ce qui en voile signifie qu’il va falloir adapter la voilure voire changer de cap pour le prendre au mieux.
- Vent alizé : vent régulier du nord-est soufflant dans les basses latitudes, du nord-est au sud-ouest dans l’hémisphère nord, et du sud-est au nord-ouest dans l’hémisphère sud.
- Saute de vent : brutale variation en intensité du vent.
- Au vent : qui est situé du côté d’où vient le vent.
- Sous le vent : qui est situé du côté opposé d’où vient le vent.
- Vent contraire ou vent debout : signifie que l’on se trouve face au vent et donc dans de mauvaise condition pour faire route.
- Aller contre/avoir vents et marée : aller à l’encontre/bénéficier des vents de la marée.
- Coup de vent : terme de la marine codifiant un vent violent (force 8 à 9 sur l'échelle de Beaufort), entre le « grand frais » (force 7) et la « tempête » (force 10).
- Gagner au vent : remonter petit à petit dans la direction d’où vient le vent.
- Bouter vent en penne : quand on veut ralentir un bateau, on le met face au vent. [2]
- Veiller au grain : se réfère en fait à l’attention que les marins donnaient à voir arriver les grains, vent soudain et violent qui ravageait les bateaux.
- Vent largue : allure d’un voilier entre le vent de travers et et le vent grand largue.
- Vent grand largue : allure d’un voilier entre le vent largue et le vent arrière.
- Vent de travers : allure d’un voilier dans laquelle il reçoit le vent perpendiculairement à sa marche.

B. qui ne désignent pas le phénomène du vent

- Vent d’enthousiasme, de liberté, de panique, de folie : émotion collective.
- Le vent était à l’optimiste : la tendance générale était à l’optimisme.
- Contre vents et marées : proposer quelque chose en dépit de tous les obstacles, même de l’avis général.
- Du vent ! : prier quelqu’un ou un animal de s’en aller.
- Quel bon vent vous amène ? : formule de politesse pour accueillir quelqu’un en soulignant que l’on pense que seul du bon peut être amené par cette personne.
- Qui sème le vent récolte la tempête : à ne semer que des contrariétés, même petites, un grave incident va survenir à cause de tout cela.
- Il fait du vent/c’est du vent ! : les actes ou les paroles d’une personne n’étaient qu’un effet d’annonce et n’auront pas d’application réelle.
- Arriver/entrer/partir en coup de vent : arriver/entrer/partir brutalement, sans préavis, parfois sans explication.
- Etre ouvert aux quatre vents : lieu à travers lequel le vent circule librement dans toutes les directions.
- Filer comme le vent : se déplacer rapidement.
- Jeter/disperser quelque chose aux quatre vents : mettre quelque chose en pièce ou séparer un ensemble de choses et les disperser un peu partout.
- Marcher (droit) contre le vent : s’opposer à la tendance générale.
- Etre dans le vent (ne pas) : synonyme (ne pas) être dans le coup, (ne pas) suivre la tendance esthétique ou de comportement d’un groupe social de référence.
- Sentir (passer) le vent du boulet : échapper de très peu à un danger.
- Mettre flamberge au vent : tirer l’épée.
- Mettre fleurette au vent : tenir des propos galants.
- Jeter au vent : disperser en tous sens.
- Le nez au vent : la tête haute pour narguer ou chercher.
- Des quatre vents : de tous les horizons.
- Etre logé aux quatre vents : habiter dans une maison exposée de tous côtés.
- Donner vent au tonneau : faire une ouverture au tonneau pour permettre l’entrée de l’air.
- Fendre le vent : courir extrêmement vite.
- Flotter au gré du vent : (pour un bateau non gouverné) être agité.
- Virer à tout vent : suivre ses impulsions.
- Avoir vent de quelque chose : être informé d’une chose discrète.
- N’avoir ni vent, ni nouvelles de quelque chose : ne pas être informé.
- Autant en emporte le vent : projets vains, qui n’auront pas lieu.
- Vendre du vent et de la fumée : faire des promesses non tenues.
- Avoir du vent dans son sac : parler pour ne rien dire.
- Etre vent dedans, vent dessus, ou avoir du vent dans les voiles : être ivre.
- Le vent tourne : une situation est en train de changer complètement.
- Avoir eu vent de : avoir été informé de quelque chose essentiellement suite à des rumeurs ou sans - - - Vouloir indiquer la source de l’information.
- Lâcher un vent : flatuler.
- Le vent tourne : vient de la marine où quand le vent tourne, l’allure du bateau aussi, synonyme de la chance tourne
- Etre éventé : se dit d’un parfum, d’une saveur qui est devenue fade car mis en contact avec de l’air, - se dit aussi d’un secret qui a été répandu, l’affaire est dite alors éventée.
- Avoir du vent entre les oreilles : manquer d’intelligence ou de constance.
- Se prendre un vent : ne pas recevoir de réponses à une affirmation ou à une question de la part de ses interlocuteurs.
- Mettre un vent : ignorer quelqu’un.
- La rose des vents : figure indiquant les points cardinaux : nord, sud, est, ouest.

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